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  Notre réseau  Infrastructures  Les usines de production d’eau potable  L’usine de production d’eau potable de Rophémel

L’usine de production d'eau potable de Rophémel

L’usine de Rophémel, située dans les Côtes-d’Armor, est alimentée en eau brute à partir de la Rance au niveau du barrage de Rophémel. L’eau potable produite à l’usine est ensuite transportée par l’adduction de Rophémel jusqu’au réservoir sur tour de l’usine de Villejean à Rennes.

L'usine de traitement de Rophémel

L'usine de potabilisation de Rophémel

La filière de traitement de l’eau

  • Les principales étapes de traitement de la filière sont les suivantes :Une reminéralisation avec injection de chaux et de gaz carbonique pour rendre l’eau moins agressive;
  • Une coagulation, floculation avec injection de chlorure ferrique pour favoriser l’élimination de la pollution particulaire (turbidité et matières organiques);
  • Une décantation par passage de l’eau dans des couloirs à vitesse lente. Cette première partie de traitement permet d’abattre 60 à 75 % de la matière organique;
  • Une filtration sur sable et bioxyde de manganèse (filtres bicouches). Le sable retient les particules non décantées et le bioxyde élimine le manganèse par oxydation;
  • Une désinfection à l’ozone (gaz très oxydant) pour détruire germes et virus;
  • Une filtration sur Charbon Actif en Grains (CAG), pour retenir la matière organique dissoute, les pesticides et les sous-produits de l’ozonation. Le CAG améliore les caractéristiques organoleptiques de l’eau (couleur et saveur). Une injection ponctuelle de Charbon Actif en Poudre (CAP) en tête de traitement permet d’éviter une saturation trop rapide des filtres à CAG ;
  • Une neutralisation à la soude pour obtenir une eau  ni agressive et ni incrustante) puis une désinfection à l’eau de javel,
  • Une station de refoulement vers Rennes via le réservoir de Bédée. La conduite d’adduction peut également fonctionner dans le sens Rennes  vers Bedée lorsque l’usine de Rophémel est à l’arrêt.

 

La filière de traitement des eaux sales

Les eaux sales issues des différentes étapes de traitement (les boues provenant des décanteurs, les premières eaux de lavage des filtres à sable et à charbon actif et les boues de carbonates de la production d’eau de chaux) sont collectées dans un bassin tampon, puis concentrées dans deux épaississeurs.

Elles sont ensuite déshydratées dans un filtre-presse à plateaux.

Le filtre-presse est composé d’une succession de plateaux recouverts de toiles filtrantes entre lesquels la boue est déshydratée à haute pression (15 bars).

En fin de pressée, les « gâteaux » formés entre les toiles sont libérés transportés via un tapis  puis répartis dans les travées de stockage via un grappin automatique. L’autonomie de stockage est de 6 à 8 mois.

Ces terres de décantation déshydratées (2 400 à 3 400 tonnes par an), riches en chaux, sont valorisées par épandage agricole sur une surface apte à l’épandage de 864 hectares.

Le projet de modernisation de l’usine

Cette filière présente aujourd’hui des insuffisances vis-à vis de l’élimination des molécules émergentes et des fragilités de fonctionnement compte tenu du vieillissement des équipements. La Collectivité a donc défini un programme de travaux pour améliorer et fiabiliser les performances de l’usine comprenant :

  • L’amélioration du mode de régulation des filtres à sable ;
  • La réhabilitation des postes de stockage et de dosage de chaux et de Charbon Actif en Poudre (CAP) ;
  • L’optimisation de la chloration finale ;
  • L’optimisation et la fiabilisation des équipements sensibles, des installations électriques et automatismes
  • Une première tranche conditionnelle pour la réalisation d’un réacteur à Charbon Actif en Poudre (CAP) ;
  • Une seconde tranche conditionnelle pour la création d’une désinfection aux Ultra-Violets.

L’étude diagnostic du fonctionnement de la filière actuelle a permis d’identifier les contraintes du projet et recenser les insuffisances de la filière vis-à-vis des performances de traitement.L’intégration de ces résultats va permettre d’identifier les ouvrages à réhabiliter ou à abandonner et de tenir compte de ces contraintes techniques et financières dans les différents scénarios d’aménagement envisagés pour la future filière de traitement.

A l’issue du diagnostic, les élus ont demandé une poursuite des études vers le scénario de construction d’une nouvelle tête de filière avec l’ajout d’un réacteur CAP et d’une désinfection aux ultra-violets.

L'adduction de Rophémel

Réalisée en 1963, l’adduction de Rophémel est constituée d’une canalisation en béton âme tole de 700 mm de diamètre. D’une longueur de 37 km, elle permet de transporter l’eau potable produite par l’usine de Rophémel située dans les Côtes-d’Armor jusqu’au réservoir sur tour de l’usine de Villejean à Rennes.

En cas d’arrêt de l’usine de Rophémel, la canalisation fonctionne en sens inverse afin d’assurer la continuité de l’alimentation en eau des communes traversées. En effet, près d’un tiers des volumes produits à Rophémel sont livrés en route et n’arriveront jamais à Rennes.

Le long de son parcours, l’eau transite :

  • par un réservoir intermédiaire de 15 000 m³ situé sur la commune de Bédée,
  • par trois cheminées d’équilibre situées sur les communes de Plouasne, Pleumeleuc et Saint-Gilles. Ces ouvrages permettent de maintenir la pression le long de la canalisation.