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  Nos actions pour l’environnement  La marque de territoire Terres de Sources®  Scénario Afterres 2050 sur le territoire du Bassin Rennais élaborée par une centaine d’acteurs en 2018/2019

Scénario Afterres 2050 sur le territoire du Bassin élaborée par une centaine d'acteurs en 2018/2019

A l’initiative de l’association Solagro de Toulouse, le scénario se base sur l’évolution du régime alimentaire comme levier de la transition pour faire face à la nécessité de réduire les maladies chroniques (diabète, cardio-vasculaires et cancers) et de réduire de 50% les émissions de gaz à effet de serre (notre système alimentaire en est responsable de 33% au niveau national). Il s’agit de consommer plus de produits végétaux (fruits et légumes, légumineuses, céréales complètes) si possible non contaminés par les pesticides (biologiques) et donc moins de viande et de produits laitiers.

En synthèse, pour le territoire du Bassin Rennais, malgré l’augmentation attendue de la population de 30% d’ici 2050, et de la perte de foncier agricole consécutive, le territoire pourra être ainsi à même de se nourrir. En effet, 80% de la surface agricole du territoire (qui occupe 65% de surface totale) est aujourd’hui occupée par des cultures destinées à l’alimentation animale, et le territoire importe en plus l’équivalent de sa propre surface pour compléter l’alimentation de ses animaux (soja).  Ceci conduit à ce que le territoire produit beaucoup plus de produits animaux qu’il n’en consomme (la consommation de porc n’est que de 9% de la production, 17% pour le poulet, 16% pour le lait) avec des conséquences sur la qualité de l’eau.

Le scénario vise à tendre vers le régime alimentaire idéal qui permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre du territoire d’au moins 50% et de 75% la consommation de produits phytosanitaires et de se passer d’engrais azoté chimique. Un tel scénario permet d’envisager une forte réduction de la pression sur les ressources en eau dont l’utilisation pour l’eau potable va devenir cruciale.

Pour cela les systèmes d’élevage deviendront plus autonomes et sous label (bio et label rouge) et basés sur l’herbe et le pâturage pour les ruminants. Cela se traduira à terme par une réduction du cheptel par 2 ce qui correspond à peu près à l’évolution tendancielle. La perte de production sera compensée en termes de revenu par une baisse des charges, une augmentation de la valeur ajoutée avec des prix plus élevés du fait de la labellisation. Mais aussi grâce à la diversification via la production d’énergie (biogaz et photovoltaïque, bois plaquette) et pour certains la mise en place d’ateliers de transformation et la vente directe en circuit court.

La production agricole sera reconnectée à la demande alimentaire. La problématique consistera à laisser de la place pour les productions végétales à destination humaine que ce soit les céréales pour la production de farine ou pour la production de fruits et légumes. Il faudrait implanter 4000 ha de légumes par rapport aux 500 ha actuellement et environ 4800 ha d’arbres fruitiers dont 2500 ha pourraient être implantés en prés-verger. Il faudrait aussi consacrer des surfaces pour les légumineuses et les oléagineux comme le colza.

Il s’agit bien de diversifier les productions végétales et de les reconnecter avec la demande alimentaire locale. En ce sens Terres de Sources avec la commande publique et la marque de territoire constituent des leviers moteurs et puissants.